LE CLIMAT


 

Le changement climatique nous concerne désormais tous, nous Français, mais aussi tous les citoyens de la planète.

Aujourd'hui, il est impossible de nier le constat qui est reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique : les émissions récentes et actuelles de gaz à effet de serre, principalement de gaz carbonique, produites par les activités humaines sont en train de modifier le climat de la planète.

Les conséquences d’un abandon aux tendances actuelles seraient désastreuses pour l’humanité.

 

 

  • Ce défi climatique nous donne une nouvelle image de notre responsabilité collective par rapport à l’avenir : contenir la gravité du changement climatique en cours afin de contenir le réchauffement mondial à moins de 2°C d’ici la fin de ce siècle et nous adapter aux effets inévitables de ce changement climatique.

 

Les travaux du GIEC (groupe intergouvernemental pour l’évolution du climat) nous tracent une voie exigeante mais essentielle : réduire de moitié les émissions mondiales d’ici 2050, soit par 4 ou 5 celles des pays industrialisés dans leur ensemble.

Ce défi est réalisable, mais il exige de mobiliser toutes les connaissances, les techniques et les outils de gestion actuels, toute l’inventivité technologique, institutionnelle et organisationnelle dont nous pouvons faire preuve.

L’adaptation de nos activités au nouveau contexte de ce siècle s’adresse à tous les acteurs, privés ou publics, à tous les niveaux.

 

Cliquez pour découvrir le Plan Climat 2004 : Serge Lepeltier

 

 

Les détracteurs des travaux du GIEC opposeront à ce constat que nous sommes dans une situation de réchauffement climatique dûe pour le principal à une évolution de notre éco-système.

Les deux théories ne sont pas à opposer ; aujourd’hui nous cumulons les effets d’une croissance humaine exponentielle, et un cycle naturel qui amène des changements climatiques.

L’Homme ne doit pas nier ses responsabilités mais y faire face. Rejeter moins de Gaz à Effet de Serre nous permettra de mieux respirer et d’être en meilleure santé.

 

Au delà de la frénésie humaine à posséder toujours plus, les vraies questions restent posées : suis je plus heureux en changeant mon portable, mon téléviseur ou ma voiture tous les deux ans? Le mouvement s’accélère, toujours plus, toujours plus haut, toujours plus fort, et toujours plus de dettes aussi….

 

Vous allez me dire … mais le climat dans tout ça ! et bien nous oublions trop souvent que chaque fois que nous consommons quelque chose, cet objet a été fabriqué en utilisant de l’énergie ; que cette énergie nous l’avons de fait puisée dans la nature : pétrole, gaz naturel, électricité (uranium, eau des rivières, vent…)… et qu’en consommant ces énergies nous contribuons à l’augmentation des Gaz à Effet de Serre.

 

Mais l’économie,... comment faire si nous ne consommons plus ? Aujourd’hui les pays du Nord, fortement industrialisés ont largement prélevé la part qui leur était réservée dans la nature. Aujourd’hui nous pouvons stabiliser notre consommation et produire afin que les pays en voie de développement consomment à leur tour et accèdent à un certain niveau de vie.

Aujourd’hui nous pouvons penser autrement, nous pouvons nous émanciper de la frénésie de consommation dans laquelle le XX eme siècle nous a plongé, nous pouvons recommencer à nous poser, à aller moins vite, à faire émerger d’autres valeurs plus fondamentales que la posession de biens qui ne nous satisfont jamais longtemps et qui font la richesse de ceux qui les vendent.

Aujourd’hui nous pourrions de nouveau prendre le temps de regarder la beauté de la nature, nous émerveiller du printemps, rire avec nos enfants, prendre le temps de lier des amitiés, d’aimer passionnément et de partager. Quel bonheur le partage ! on reçoit en donnant.

 

Mais comment faire pour changer, comment faire pour sortir de ce cercle infernal de consommation effrénée, comment faire pour réinventer des « vivre ensemble » différents ?

 

Découvrez l'espace ECO CITOYENS de l'ADEME


 

Je suis qualiticienne, et j’ai l’habitude de travailler avec un outil extrèmement simple mais très puissant : le QOQCCP…Quoi, Où, Qui, Comment, Combien, Pourquoi ?

 

Devant chaque décision de la vie de tous les jours, si nécessaire, j’essaie de me poser les bonnes questions : Pourquoi j’achèterais cette pomme plutôt que telle autre, où vais-je l’acheter, qui l’a produite, où a t elle été produite, Combien vaut elle, Combien rapporte t elle à ses producteurs, Qui bénéficie de sa vente, Qui a produit, Qui gagne de l’argent… ça s’appelle développer son esprit critique et sortir d’un système qui nous mène ou certains puissants ont décidé de nous mener … par le bout du nez.

      

Aujourd’hui nouveau défi : l’entreprise doit rester compétitive mais aussi s’inquiéter de plus en plus de l’impact environnemental de son activité ; et nous voilà aux Gaz à Effet de Serre (GES).

 

Comment tout conciler ? Comment appréhender un avenir incertain avec des experts qui se contredisent, des technologies controversées !

A petits pas comme l’enfant qui apprend à marcher. De petites solutions qui finiront par aboutir à un grand changement.

 

1.     Faire un Bilan Carbone ®(ADEME) et mesurer le niveau des émissions des GES de son entreprise, c’est déjà un engagement, c’est regarder la réalité et imaginer l’avenir. Le Bilan  Carbone ® permet aussi d’évaluer sa dépendance aux énergies fossiles et d’évaluer la fragilité économique de son entreprise en fonction des fluctuations du prix du baril de pétrole.

      Plus d'infos sur le site ADEME

 

 

2.     Sensibiliser son personnel aux économies d’énergie : c’est limiter de fait les émissions de GES ; ça contribue aussi à augmenter la rentabilité de l’entreprise.

 

3.     Repenser les déplacements des personnels et aider ses salariés à prendre des transports collectifs en les finançant (PDE : Plan de Déplacement d’Entreprise). C’est établir une relation gagnant-gagnant patron / salarié / société.

 

4.     Mettre en place du télétravail à temps partiel. C’est moins de transport, moins de GES, moins de fatigue pour le salarié et plus de productivité (ingéniérie, services…).

 

5.     Repenser l’organisation du travail, les plannings qui permettent le co voiturage et les liens sociaux.

 

6.     Partager les reponsabilités et les récompenses : je te confie telle gestion et nous partageons les économies réalisées. (exemple : consommation de papier)

 

7.     Donner l’exemple en tant que chef d’entreprise : faites comme moi, roulez dans une voiture moins grosse, moins polluante. Ce qui compte ce n’est pas l’emballage mais le bonhomme. Le chef peut changer les valeurs de références car il a le pouvoir, il est le modèle.

 

Découvrez le dossier CAPENERGIE DE CADARACHE

 

 

Sandrine Cadet   : s.cadet@arianeconseil.com